Le député Ayib Daffé, affilié à l’ex-parti Pastef, a révélé les dépenses engagées par le parti pour prendre en charge les avocats des militants incarcérés ainsi que les frais médicaux, totalisant une somme de « 240 millions ». Il a également souligné que malgré la vague de libérations observée, environ « 400 personnes restent encore en détention », et a déploré la perte d’une soixantaine de vies parmi les membres du parti.
S’interrogeant sur la portée de la loi d’amnistie, Ayib Daffé a spécifiquement demandé si les crimes impliquant des pertes humaines étaient couverts par cette mesure. Il a indiqué que sa position concernant la loi d’amnistie dépendrait de la réponse à cette question cruciale.
La déclaration d’Ayib Daffé met en lumière les préoccupations du parti concernant la situation de ses membres détenus et le cadre juridique entourant les crimes éventuellement pardonnés par la loi d’amnistie. Ses commentaires soulignent l’importance de garantir la justice et la transparence dans le processus législatif, en tenant compte des droits des personnes affectées par les décisions prises.


