La Royal Air Maroc (RAM) est au centre d’une controverse majeure suite à un incident sur deux de ses vols récents : le vol AT 500 de Dakar à Casablanca le 26 juin 2024 et le vol AT 501 de Casablanca à Dakar le 29 juin 2024. Le scandale ? Un problème de surbooking en classe affaires.
En toute simplicité, la compagnie a vendu plus de billets en classe affaires qu’elle n’était capable d’en accueillir, forçant plusieurs passagers à voyager en classe économique. Parmi les mécontents se trouvent des hommes d’affaires sénégalais qui avaient payé une somme substantielle pour des billets en classe affaires mais se sont retrouvés sans siège. Cette situation a été perçue comme une forme de discrimination envers les passagers sénégalais. Face à la frustration des clients, RAM a tenté de calmer le jeu en proposant à certains passagers de passer en classe économique, une offre jugée inacceptable étant donné les tarifs élevés payés pour la classe affaires.
Cette gestion chaotique de la crise n’a fait qu’attiser la colère des passagers, qui ont vivement critiqué le manque de considération manifesté par la compagnie aérienne. L’incident a sérieusement entaché la réputation de la Royal Air Maroc, mettant en lumière des pratiques de surbooking controversées. Alors que certains passagers ont été contraints de faire le trajet en classe économique malgré leurs attentes, cette affaire soulève des questions cruciales sur le respect et le traitement réservés aux passagers sénégalais volant avec RAM.



